Les Étés Noirs · Tome 1

La VillaUn été de passion et de mensonges

Vous pensiez entrer dans une romance.
Vous venez d'ouvrir un piège.

Un été méditerranéen. Une maison trop parfaite. Trois voix, deux vérités — et une seule qui survivra.

Une montre en or rose apparaît dès la première page. Gardez-la à l'œil.

La Villa, Les Étés Noirs Tome 1, par Estelle Lacoste — édition reliée
Le livre

Une romance où chaque détail cache un secret

Trente-quatre ans, veuve, et cinq semaines seule dans une villa qu'elle n'a pas choisie. Clara la lui a trouvée — Clara trouve tout — à un prix qui n'a aucun sens pour une falaise privée au-dessus d'une crique déserte.

La maison est parfaite. Trop parfaite. Les coussins alignés, les verres rangés par six, et au bout d'un couloir trop court, une porte sans poignée qu'on lui interdit d'ouvrir : la chambre bleue.

Léna est architecte. Elle voit toujours les pièces qui ne sont pas là. Dehors, un homme surveille les seuils sans jamais se présenter. Et sur le réfrigérateur, sous des règles numérotées, une ligne ajoutée à la main : « Prévenez-moi si vous entendez du bruit la nuit. »

Léna croyait venir oublier. La villa, elle, semblait l'attendre.

Trois voix racontent cet été. L'une vous dira tout. L'autre ne dira jamais la vérité entière. Quand vous comprendrez laquelle ment, il sera déjà trop tard pour refermer la porte.

Romance psychologique Suspense Mystère Slow burn Multiples narrateurs
Série
Les Étés Noirs — Tome 1
Genre
Romance à suspense
Format
Broché & Kindle
Langue
Français
Note aux lecteurs Ce roman se lit avec deux voix — l'une vous dira tout, l'autre ne dira jamais la vérité entière. Il aborde des thèmes sensibles : deuil, emprise affective et scènes à caractère sexuel (non explicites). Prenez soin de vous en lisant.
Extrait — Chapitre premier

Trop belle

La villa apparaît au dernier virage, blanche contre un bleu qui ne cligne pas, exactement conforme aux photos. C'est peut-être ça qui me dérange. Les maisons mentent toujours un peu sur les annonces — un angle généreux, une lumière dérobée à la bonne heure. Celle-ci tient ses promesses au millimètre, comme si on avait pris les clichés hier, après mon arrivée, en pensant à ce que je voudrais voir.

Trente-quatre ans et je viens passer cinq semaines seule dans une maison que je n'ai pas choisie. Clara l'a trouvée. Clara trouve tout. Le prix qu'elle a négocié n'a aucun sens pour une falaise privée avec escalier vers une crique à soi. J'ai cessé de chercher où était le piège.

C'est beau. C'est même exactement ce que j'aurais dessiné si on m'avait laissée faire. Et c'est précisément ça, le problème : trop juste. Les maisons habitées ont des fautes de goût, un fauteuil hérité qu'on garde par lâcheté. Celle-ci n'a pas un faux pas. J'ai passé dix ans à composer des pièces pour qu'elles aient l'air vécues. Celle-ci a l'air d'attendre.

Au bout du couloir, il y a une porte. Une porte sans poignée apparente, affleurante, peinte du même ton que le mur — le genre qu'on dessine pour qu'elle disparaisse. Je connais ce vocabulaire ; je l'ai prescrit pour des clients qui voulaient cacher leurs secrets de placard. Une porte qui ne veut pas qu'on la voie. Elle ne cède pas. Verrouillée, et pas du côté qu'on croit.

Sur le flanc du réfrigérateur, une feuille plastifiée. Des règles numérotées.

Ne pas nager seule après vingt heures.
Prévenir avant toute visite.
La chambre bleue reste fermée.

Donc elle a un nom, ma porte sans poignée. On ne nomme que ce qui compte. Et sous la dernière règle imprimée, une ligne que je n'avais pas vue — ajoutée à la main, après coup, d'une encre plus sombre et d'une écriture penchée qui n'est pas celle de la mise en page.

« Prévenez-moi si vous entendez
du bruit la nuit. »

Trois voix. Deux vérités. Une seule survivra.

Ouvrir La Villa
L'univers

Passion. Secrets. Mensonges.

Rien n'est jamais abordé au hasard.

Estelle Lacoste, autrice
L'autrice

Estelle Lacoste écrit là où la lumière est la plus forte — parce que c'est là que les ombres sont les plus nettes.

Née sur la côte méditerranéenne, elle a grandi entre les criques, les volets bleus et les maisons d'été dont on ne sait jamais tout à fait à qui elles appartiennent. De cette enfance, elle a gardé une certitude : les plus beaux décors sont ceux qui cachent le mieux.

Ses romans mêlent la chaleur d'une romance et la tension d'un thriller psychologique. On y entre pour le soleil ; on y reste pour ce qui se trame derrière les portes fermées.

La Villa ouvre Les Étés Noirs, sa première série. Le Tome 2 est en cours d'écriture.

— Estelle

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